Pour cette série des « Dossiers du Développement durable », PricewaterhouseCoopers et Ecobilan ont choisi
de traiter de divers sujets auxquels doivent faire face les entreprises qui s’engagent dans une démarche
de Développement durable. Ces dossiers ont pour objectif de fournir des clés de compréhension ainsi que
des pistes de réflexion pour les décisions futures.
Equipements électriques et électroniques
Introduction
Les équipements électriques et électroniques
(EEE), présents à chaque moment de nos journées,
sont composés de matières premières rares
et parfois polluantes. Ils consomment de l'énergie et
possèdent une durée de vie de plus en plus courte,
l'innovation accélérant leur taux de remplacement.
En fin de vie, leur traitement requiert des technologies adaptées
pour valoriser les déchets.
Ce dossier permet de mieux connaître et comprendre les
fondements de la réglementation concernant les EEE. Il
montre comment intégrer les éléments de
politique européenne et nationale principalement aux
étapes de conception et de fin de vie des produits.
Cadrage du secteur
Les EEE tiennent une place de plus en plus importante dans
les foyers des ménages, les entreprises et les établissements
privés et publics. En outre, ce secteur en perpétuelle
croissance se distingue par deux caractéristiques : un
secteur regroupant de nombreux produits et connaissant de rapides
innovations d’une part, et un secteur contraint par des
directives exigeantes d’autre part.
Les équipements électroniques et électriques
(EEE) sont classés en catégories très spécifiques.
On distingue l’électroménager ou produits
blancs (réfrigérateurs, aspirateurs, micro-onde,…),
le matériel audiovisuel ou produits bruns (matériel
hi-fi, télévision,…) et l’équipement
bureautique et informatique ou produits gris (ordinateurs, imprimantes,
téléphones,…). Ces produits, très
utiles aux ménages et professionnels, sont pourtant de
véritables « bombes à retardement »
pour la planète si l’on ne s’intéresse
pas à leurs impacts environnementaux et aux déchets
qu’ils génèrent. Les métaux lourds
qui les composent, par exemple, peuvent polluer durablement
les sols et les nappes phréatiques. De plus, les innovations
anticipent le renouvellement des équipements, accentuant
ainsi le nombre de déchets électroniques.
La gestion des EEE et plus précisément de leurs
déchets (DEEE) impliquent les acteurs suivants : les
ménages (consommateurs et détenteurs finaux),
les industriels (consommateurs et gestionnaires de leurs déchets),
les collectivités locales (collectes sélectives,
déchetteries), les distributeurs (collecte, récupération),
les producteurs, et les éco-organismes. L’émergence
d’une réglementation rigoureuse oblige ces acteurs
à prendre des initiatives concrètes en matière
de gestion des EEE. Prenons notamment l’exemple de deux
directives européennes qui s’y intéressent.
La directive 2002/95/CE du 27 janvier 2003 (RoHS-Reduction of
Hazardous Substances) prévoit de limiter l’utilisation
de certaines substances dangereuses dans les EEE. La directive
2002/96/CE du 27 janvier 2003 a pour objectif de favoriser la
réutilisation, le recyclage et la valorisation des DEEE.
Ces textes s’imposent aux Etats membres qui ont ainsi
l’obligation de les transposer en droit national.
CHAMP
D’APPLICATION DES DIRECTIVES |
RoHS |
DEEE |
- EEE qui relèvent des catégories
suivantes: gros appareils ménagers, petits
appareils ménagers, équipements
informatiques et de télécommunications,
matériel grand public, matériel
d'éclairage, outils électriques
et électroniques, jouets, équipements
de loisir et de sport, distributeurs automatiques.
- ampoules électriques et aux luminaires
domestiques.
Ne s’applique pas :
- aux dispositifs médicaux et aux instruments
de surveillance et de contrôle.
- aux gros outils industriels fixes,
- aux pièces détachées destinées
à la réparation des EEE mis sur
le marché avant le 1er juillet 2006,
- à la réutilisation des EEE.
|
- EEE qui relèvent des catégories
suivantes: gros appareils ménagers, petits
appareils ménagers, équipements
informatiques et de télécommunications,
matériel grand public, matériel
d'éclairage, outils électriques
et électroniques, jouets, équipements
de loisir et de sport, distributeurs automatiques,
dispositifs médicaux et aux instruments
de surveillance et de contrôleRMQ : L’équipement
ne doit pas faire partie d’un autre type
d’équipement qui, lui, n’entre
pas dans le champ d’application de la directive.
Ne s’applique pas :
- aux gros outils industriels fixes,
- aux dispositifs médicaux implantés
ou infectés,
- aux équipements liés à
la protection des intérêts essentiels
de sécurité de l’Etat,
- aux armes, aux munitions et au matériel
de guerre destinés à des fins spécifiquement
militaires.
|
|
Le 15 avril 2005, le Parlement européen s’est
prononcé en faveur d’une nouvelle directive cadre
sur l’éco-conception. Cette directive vise à
diminuer l’impact environnemental des produits consommateurs
d’énergie en énonçant des conditions
et des critères rigoureux en terme de consommation d’énergie
et d’eau, de production de déchets et de prolongation
de leur durée de vie.
Le décret
de transposition des deux directives européennes relatives à la
gestion des déchets d'équipements électriques et électroniques (directive
DEEE) et à la limitation des substances dangereuses dans ces équipements
(Directive ROHS) a été adopté le 20 juillet 2005 par le Conseil des
Ministres. |
|
Enfin, d’autres réglementations renforcent ces
directives. Certaines substances chimiques sont contrôlées
et interdites par la directive REACH. Certaines entreprises
doivent publier des rapports environnementaux (loi NRE). Dès
lors, quelles sont les raisons de ces initiatives, quelles sont
les ambitions et les attentes non seulement de l’Europe
mais des organismes gouvernementaux, et enfin quelle est la
réponse des industriels ?
Principes globaux
Chaque jour, 350 000 ordinateurs sont mis en circulation dans
le monde. Les ventes de téléphones portables dans
le monde on fait un bond de 30% en 2004, à plus de 674
millions d’unités1. 130 millions de
téléphones mobiles arriveront ainsi en fin de
vie en Europe d’ici fin 2005, produisant 65 000 tonnes
de DEEEii. Si les déchets constituent le problème
majeur, les EEE ont des impacts sur l’environnement à
toutes les phases de leurs cycles de vie : production, utilisation,
et fin de vie.
- A la fabrication, des substances dangereuses et toxiques
telles que du mercure, du plomb, de l’amiante, des CFC
sont utilisées pour les circuits intégrés,
les condensateurs, les écrans,… De plus, ce secteur
industriel est très exigeant en ressources et les conséquences
environnementales de la production des EEE dépassent
de loin celles de la fabrication des autres produits. La construction
d’un ordinateur et de son écran par exemple nécessitent
22 kg de produits chimiques, une tonne et demie d’eau
et une importante quantité de plomb, de Cadmium, de
Mercure. Ceux-ci peuvent avoir des effets néfastes
sur l’homme, les plantes, les animaux.
- Les EEE sont de gros consommateurs d’énergie.
Ils requièrent une quantité considérable
d’électricité tout au long de leur durée
de vie. Leur mauvaise utilisation (mise en veille inutile)
peut accentuer ce constat. Chaque année, par exemple,
le monde des ordinateurs utilise autant d’électricité
qu'un pays d’environ 155 millions d’habitant (Brésil).
- Le grand nombre d’EEE et la variété
des déchets qu’ils génèrent complexifient
le traitement et la gestion des DEEE. De plus, les avancées
technologiques et les nouveaux équipements offrant
toujours plus de services incitent les consommateurs à
remplacer rapidement leurs anciens appareils. Par conséquent,
les déchets générés par les EEE
sont considérables. On décrit en général
les DEEE au travers de leurs composants : métaux ferreux
et non ferreux, inertes (verre, bois, béton,…),
plastiques, composants dangereux (CFC, piles, tubes cathodiques,
condensateurs, cartes électroniques, écrans
à cristaux liquides, retardateurs de flamme, commutateurs
au mercure). Chaque année, 20 à 50 millions
de tonnes de DEEE sont produits dans le monde, ce qui pourrait
induire des risques pour la santé publique et l'environnement.
Les déchets électroniques sont ceux dont le
volume croît le plus rapidement. Ces déchets
sont souvent mis en décharge ou brûlés
sans aucun traitement préalable provoquant ainsi une
pollution du sol et de l’air. Selon les textes de la
commission européenne, « les émissions
provenant de l’incinération des déchets[…]
entraîneraient chaque année le rejet de 36 tonnes
de mercure et 16 tonnes de cadmium ».
A la vue de ces impacts environnementaux, des actions concrètes
semblent indispensables.
Attitudes, recommandations, attentes, idées
Encadrées par les directives, des solutions et des recommandations
sont proposées aux industriels, aux collectivités,
et aux consommateurs par des institutions et des organismes
gouvernementaux (UNEP, Union européenne, ADEME) : des
innovations technologiques respectueuses de l’environnement,
des Analyses du Cycle de Vie des produits rigoureux, des filières
de stockage, de traitement et de recyclage.
Les EEE constituent une famille exigeant des actions concrètes
et la Commission européenne est clairement disposée
à prendre en main la problématique des DEEE. Malgré
le cadre européen des directives énoncées
plus haut, l’Europe a une ambition internationale. Si
la Chine et les Etats-Unis par exemple veulent importer des
équipements en Union européenne, ils vont devoir
respecter les caractéristiques exigées par les
directives. De ce fait, des pays comme la Chine se mettent à
niveau rapidement par des choix de développement propre.
L’effet des réglementations ne se limite donc pas
à notre zone géographique mais s’applique
aussi aux lieux de production de ces produits.
Au travers de ces « lois produit », l’Europe
souhaite améliorer la gestion des DEEE aux étapes
suivantes : la conception, la collecte sélective, le
traitement et la valorisation, l’information et enfin
le financement. Rappelons succinctement les objectifs que fixent
les directives :
En attribuant la responsabilité financière aux
producteurs, la directive européenne vient modifier le
code de l’environnement selon lequel « Toute personne
qui produit ou détient des déchets,[…],
est tenue d’en assurer ou d’en faire assurer l’élimination
[…] » (article L.541-2). Ainsi, la Commission européenne
s’est intéressée à la question du
coût de la gestion des DEEE. En effet, si la valorisation
des déchets historiques est rentable, celle des nouveaux
appareils l’est déjà moins. Les évaluations
écologiques montrent que les vieux appareils électroniques
et électriques sont composés de métaux
valorisables, comme le cuivre, le fer, l’argent, l’or.
Cependant, les nouveaux EEE possèdent de moins en moins
de métaux précieux, ceux-ci étant désormais
substitués par du silicium par exemple dans le cas des
cartes à puce. La gestion des DEEE engendre donc des
coûts supplémentaires qu’il est indispensable
d’intégrer. La Commission européenne ne
veut pas faire supporter le coût du recyclage aux consommateurs
et reproduire les erreurs de certains pays. En Grande Bretagne,
par exemple, certains consommateurs contraints de payer la mise
en décharge de leurs déchets, ont préféré
s’en débarrasser « gratuitement » dans
la nature (décharge sauvage). La responsabilisation a
donc ses limites.
Pourtant certains organismes veulent responsabiliser les consommateurs.
Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, par
exemple, souhaite également sensibiliser les usagers
en diffusant des informations sur Internet, en éduquant
les consommateurs à une meilleure utilisation des EEE
(ne pas laisser les appareils en mode veille), en les encourageant
à retourner leurs vieux équipements chez les distributeurs,
et à ne pas les jeter comme tout autre déchet.
L’ADEME insiste sur le fait que le consommateur doit respecter
le mode d’emploi des appareils, les entretenir correctement,
acheter des appareils adaptés à son besoin et
s’impliquer davantage dans des démarches d’achats
verts.
Chaque acteur devra nécessairement faire des efforts
afin d’atteindre les ambitions européennes. Les
industriels montrent l’exemple puisque entreprises, syndicats,
et agences d’Etat ont déjà travaillé
sur les différentes problématiques énoncées
précédemment.
Réponse de l’industrie
La prise en compte de l’environnement devient une priorité
pour de nombreuses organisations.
- Sur le thème des substances dangereuses, l’objectif
à atteindre est leur remplacement par des substances
moins dangereuses tout en garantissant le bon fonctionnement
du marché et la compétitivité du secteur.
Matsushita, par exemple, a mis au point des câbles électriques
et des plastiques sans composés halogénés
; en 1999, ils ont commercialisé la première
télévision grand écran du monde sans
composés halogénés ; depuis 2005, tous
les Toughbooks répondent aux exigences RoHS.
« […]
la société Matsushita Electronics
et sa filiale Panasonic Computer Products
Europe donnent à l’écologie
et à la gestion des ressources une
nouvelle orientation. En adaptant toute la
ligne Toughbook aux directives européennes
sur la limitation de l’utilisation des
substances dangereuses dans les appareils
électriques et électroniques
(RoHS), nous avons effectué le fameux
”pas en avant”. »
Dr. Herbert Fischer, Directeur
du service technique et après-vente |
|
- L’éco-conception est un facteur de réussite
en terme de protection de l’environnement. La FIECC
a travaillé pendant longtemps dans le but de permettre
aux entreprises et PME d’accéder à l’éco-conception
et de réaliser des éco-déclarations sans
avoir à supporter des investissements lourds en informatique
et en compétences. Pour cela une version web du logiciel
EIME3 (Evaluation de l’impact sur l’environnement)
par exemple, est disponible. Des experts sont présents
sur le marché pour guider et accompagner les entreprises
dans la prise en compte de l’environnement dès
la conception des produits. Afin d’initier une démarche
d’éco-conception, 4 étapes sont préconisées
:
- mobiliser les acteurs : R&D, design, marketing,
production, qualité, achats, veille et lobbying,
communication ;
- intégrer la démarche au processus de
conception propre à l’entreprise : définir
un protocole ;
- choisir les outils les plus pertinents et les adapter
à l’entreprise ;
- développer la méthode : analyse, faisabilité,
réalisation, capitalisation.
Une telle démarche a notamment pour ambition la baisse
de la consommation d’énergie. La forte consommation
d’énergie des EEE est une problématique
sur laquelle France Telecom par exemple s’est attardée
en adoptant de nouvelles générations d’équipements
plus économes en énergie et moins dépendant
des systèmes d’air conditionné, et en
traquant les causes de gaspillage dans l’éclairage
et le chauffage des immeubles de bureaux.
D’autres entreprises ont atteint des résultats
significatifs (facteur 4 et facteur 10). Les diodes blanches
utilisées dans certains équipements (bloc sécurité
d’issues de secours ou lampe frontale) par exemple consomment
dix fois moins que les systèmes traditionnels tout
en garantissant les mêmes performances d’éclairage.
D’une manière générale, l’éco-conception
est une approche produit mais elle peut être également
une approche systémique. La démarche consiste
à réfléchir, dès la conception,
à de nouvelles solutions, et de nouveaux systèmes,
qui rendent compte du même service mais améliorent
l’efficacité énergétique du produit
et son impact sur l’environnement.
- La gestion des EEE en fin de vie intéresse de nombreux
organismes. L’ADEME, par exemple, mène de nombreuses
études dans le secteur des DEEE, notamment en contribuant
à :
- l’élaboration d’un inventaire national
des opérateurs de valorisation des DEEE,
- l’évaluation environnementale, technique
et économique des systèmes de traitement,
et la valorisation des tubes cathodiques en France,
- l’étude sur les filières de reconditionnement
des biens usagés,
- l’état des lieux de la collecte et du traitement
dans différentes régions.
Sur le sujet du traitement des appareils électriques,
les collectivités locales vont avoir un grand rôle
à jouer. A Lesquin (59), la première plate-forme
de traitement complet des DEEE a débuté son
activité. Au premier trimestre 2005, 2000 tonnes de
DEEE ont déjà été triés,
démantelés, dépollués et valorisés.
De bons exemples existent déjà et peuvent donc
être suivis par les entreprises et autres organisations.
La faisabilité de ces actions étant validée,
il ne reste donc plus qu’à mettre les moyens afin
d’assurer la protection de l’environnement. Syndicats,
entreprises, gouvernements, consommateurs sont donc les garants
de la réussite du projet mondial de la valorisation et
du traitement des DEEE.
Application à la France (cas d’étude)
En France, chaque année, les ménages et les professionnels
français mettent au rebut, principalement en décharge
ou avec les ferrailles, quelques 1,7 millions de tonnes de produits
électriques et électroniques. Le taux d’accroissement
annuel de ces produits est estimé entre 3% et 5%. Bien
que le problème des DEEE soit tout aussi majeur, la transposition
des directives a pris du retard, comme dans de nombreux Etats
membres. Néanmoins, les deux directives européennes
seront transposées en un décret unique d’ici
le 13 août 2005. Le projet de texte a été
examiné par le Conseil de la Concurrence qui reconnaît
la nécessité d’instaurer un dispositif dérogeant
au droit de la concurrence afin d’assurer le financement
des déchets des équipements mis sur le marché
avant le 13 août 2005. L’avis du Conseil de la Concurrence
propose des mesures afin de garantir ce financement tout au
long de la période prévue par la directive DEEE
(février 2011/20013). Ce texte, revu le 14 avril dernier,
a pris en compte cet avis et sera présenté au
Conseil d'Etat. Les délais généralement
observés pour cet examen sont de deux mois. Une publication
est attendue pour début juin 20054.
Tout se met en place pour accueillir ce décret. Un registre
des producteurs gèrera les déclarations des producteurs
détaillant les quantités et les catégories
d’EEE mis sur le marché. Ce registre n’existe
toujours pas mais les discussions ont retenu, dans un premier
temps, l’ADEME pour sa gestion.
Des éco-organismes sont dédiés aux EEE.
On peut déjà citer Eco-Systèmes (SIMAVELEC,
GIFAM et FCD) qui regroupe les professionnels du commerce et
de la distribution et ERP France (European recycling platform)
qui regroupe des producteurs d’EEE tels que HP, Sony,
Braun, Electrolux.
L’application de la Directive va s’adapter aux
particularités de chaque pays, à leur système
juridique, leurs compétences et aux infrastructures existantes.
Mais il faudra néanmoins veiller à une harmonisation
des règles du jeu dans tous les Etats membres afin de
prévenir les distorsions de concurrence.
Conclusion
Les directives européennes donnent un élan à
la prise en compte des problématiques des EEE. Les producteurs
et les fournisseurs, jugés comme les principaux acteurs,
sont responsabilisés de la conception au recyclage des
produits qu’ils commercialisent. Une coopération
responsable des consommateurs et des organismes publiques facilitera
cependant leur démarche.
Les producteurs sont donc invités à se plonger
dans les textes, à les comprendre et à entreprendre
les initiatives nécessaires à la protection de
l’environnement.
Evènements passés et à venir
- Le 4è congrès international du recyclage
des DEEE a eu lieu, à Bâle, en Suisse du 12 au
14 janvier 2005
Lien
- Directive
2002/95/CE du Parlement Européen et du Conseil du
27 Janvier 2003 relative à la limitation de l'utilisation
de certaines substances dangereuses dans les équipements
électriques et électroniques.
- Directive
2002/96/CE du Parlement Européen et du Conseil du
27 Janvier 2003 relative aux déchets d'équipements
électriques et électroniques.
- Projet
de décret français du 5 mai 2005 relatif à
la prévention et à la gestion des déchets
d'équipements électriques et électroniques.
- PNUE
: Les déchets électroniques, la face cachée
de l’ascension des technologies de l’information
et des communications
- BAN (Basel
Action Network)
1. Source: Recyclage récupératon magazine n°13,
1er avril 2005
2. Source: PNUE
3. http://www.codde.fr
4. Ministère de l’Economie, des Finances et de
l’Industrie
